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Mouvement anti calcaire de la vallée du Jaur

Cauduro du calcaire à l'état pur!2!

Publié le 21 Septembre 2013 par ayrettesanseau

Forage foireux eau imbuvable !!!

Cauduro, de son perchoir veille sur la Mouline qui 100 mètres plus bas fait trempette en bordure de l’Orb. Il espère que les prélèvements qui sont réalisés dans la cavité de cette belle source respectent la réputation calcique de l’eau distribuée aux abonnés qui sont tous extrêmement mécontents des dégâts occasionnés par ce liquide qui vient lui, du forage situé là-haut, tout là-haut, sur la montagne ou y a le réservoir.

conception et réalisation: Jean-Michel Villeroux, tous droits réservés.

Cauduro du calcaire à l'état pur!2!

Dynamiter : c’est facile

Respecter une Charte de Qualité : c’est plus difficile

Sur le village de Mons-la-Trivalle la question de la qualité de l’eau du robinet se pose depuis cinq ans, une période suffisamment longue pour pouvoir peser le pour et le contre avec assez de recul, sans céder à la logique de l’approximatif.

La fin de l’eau de l’Airette (septembre 2008) a eu trois conséquences : entartrage, obligation d’achat de consommables coûteux et surconsommation.

1/Entartrage, parce que l’eau du forage donnée en tout point semblable à celle du Foulon de Cessenon puisque venant de la même nappe dite de Montpeyroux s’est avérée impitoyable pour les tuyaux et les serpentins des cumulus.

2/ Surconsommation d’eau qui est la conséquence de la présence du tartre sur les machines à laver le linge, la vaisselle et l’augmentation des quantités d’eau de rinçage des toilettes et des salles de bain (les filtres des mitigeurs sont presque bouchés).

3/ Quoique potable, l’achat de sels adoucissants s’avère une obligation. Le verdict des bars à eau (avant de taster les cuvées !) ne souffre pas la contestation : dure et plate, l’eau du forage agresse les papilles.

Pourtant il suffisait d’un peu d’écoute et d’un brin de modestie pour éviter le piège du calcaire dont le coût se chiffre à 170 € par an, et sans aucun espoir de fin de cette dépense obligatoire : à moins de revenir à l’eau de l’Airette…

1/ D’abord choisir lors de la prospection une veine d’eau « vive ». Tout foreur sachant forer savait que cent mètres entre deux forages suffisent à passer du praticable à l’impasse. Pour économiser trente mille euros, il y a six ans, le Siae va dépenser neuf cent mille euros pour décarbonater. Comment éviter la mise en fermage chez une multinationale de l’eau ?

2/ Ensuite, refuser de pratiquer la méthode Coué. Comme l’honorable pharmacien le faisait, la Siae martelait l’idée (la honteuse brochure dite « tout est dans le juste milieu ») que des petites ruses à trois francs six sous allaient résoudre le problème des dépôts blanchâtres en tous lieux et par tous temps.

3/ Enfin accepter de faire des choix dans l’intérêt des usagers réellement existants au lieu de chercher à satisfaire les besoins des promoteurs : le clos des orangers à Roquebrun par exemple. Voilà un lotissement qui sans l’eau du Couduro ne peut se faire et dont les acheteurs ont les moyens de décarbonater toutes les eaux les plus dures de la création vu le prix du mètre carré.

Tout indique que le dynamitage fut plus qu’une erreur, une faute.
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