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Mouvement anti calcaire de la vallée du Jaur

En 2014,le président des présidents, brulerait bien quelques cathares de plus.

Publié le 2 Février 2014 par ayrettesanseau

En 2014,le président des présidents, brulerait bien quelques cathares de plus.

Quand Simon d’Orlargues part en croisades de vœux, la salle tremble devant ses menaces

L’art de mystifier la vérité.

« Depuis les années soixante l’eau du barrage de l’Airette n’avait créé, ni pour boire, ni aux appareils, ni à la tuyauterie, de difficulté majeure aux abonnées du syndicat d’eau de la vallée du Jaur. L’été 2008 le consommateur d’eau douce est passé d’une vie sans problème aux pires difficultés. Cette année là, en catimini, le Siae changeait la ressource d’eau buvable par une mixture « juridiquement potable » distillant des éclats corrosifs, s’incrustant sur tout et partout. Les usagés affligés, observaient les dégâts et pensaient en silence que ces incidents ne pouvaient qu’être passagers.
En 2014,le président des présidents, brulerait bien quelques cathares de plus.
Alors que dans les campagnes le consommateur se désespérait, attendant depuis cinq ans la solution anti calcaire promise par le Siae, et faisait face aux dépôts carbonates seul, soit pour les plus aisés en achetant un adoucisseur, soit une carafe filtrante pour les autres, la colère commençait à s’amplifier et le mécontentement contre cette eau ravageuse se concrétisait. Suite à la montée de plus en plus pressante des revendications, le Siae apportait sa réponse au problème karstique au mois d’aout 2013 en dynamitant le barrage de l’Airette, se débarrassant ainsi de la seule réserve d’eau potable publique du canton d’Olargues.
En 2014,le président des présidents, brulerait bien quelques cathares de plus.

Plus de barrage, plus d’eau douce, plus de choix !

Les abonnés contraints devront accepter la caillasse du forage de couduro comme unique ressources d’eau salubre et continueront d’acheter les produits anticalcaire afin de traiter eux-mêmes les problèmes pendant que le Siae leur facturera à la hausse (38,40 %) le prix du mètre cube carbonaté et pour farcir un peu plus l’usager, l’abonnement sera augmenté de 29,85 %.
Programmée, orchestrée, approuvée par toutes les autorités administratives, cette destruction convenue entre caste d’utilité publique, en dépits de l’avis populaire, fut bouclée d’une main autocratique par le Siae responsables du changement d’eau douce en karstique sans aucun résultat de traitement.
En 2014,le président des présidents, brulerait bien quelques cathares de plus.
La destruction du lac de l’Airette n’en reste pas moins une grave erreur, une faute impardonnable. La perte de cette réserve d’eau douce est une grande désolation pour les habitants de la vallée.
Le Siae n’ayant trouvé qu’une solution ruineuse aux difficultés d’eau calcaire, un collectif de citoyens c’est constitué pour informer par des pétitions, témoignages, tract, blog et agissent pour retrouver le droit fondamental de boire une eau potable propre et salubre qui est essentiel au plein exercice de la vie.
En 2014,le président des présidents, brulerait bien quelques cathares de plus.
Pendant que s’élèvent les voix qui de bonne foi témoignent leurs désarrois face au fléau carbonate, le président du Siae, Simon d'Orlagues, l’auréole cristalline Couduro flottant au-dessus de son crane velu, paré de son aspersoir saturé de calcite, partait en croisade de campagne municipale de vœux dans ses provinces com-com.
Fier de son allure bâtie depuis quasi quarante ans, assommant au passage toute mauvaise influence contradictoire, Simon d’Orlargues gonflé par quelques enrobés de services avait cette année orienté son prêche de souhait électoraliste contre les mécréants d'ayrettesanseaux, les boissanssoif de Saint-Pons, et le panache Salvetois.
En 2014,le président des présidents, brulerait bien quelques cathares de plus.
Alors qu’au moindre courant d'air des mots remplis d’inanités se promenaient, un vassal attitré, d’un geste emballé, lui remontait ses chaussettes glissantes. Le seigneur devait être conservé en l’état pour assurer encore quelques années de destructions locales d’or subventionnées. A chaque signe de tête de ce prêcheur hors pair dans l’art d’embobiner, de rendre plausible l’invraisemblable, le Parti au complet se levait dans un ha !! D’extase.
En 2014,le président des présidents, brulerait bien quelques cathares de plus.
Les affairistes de service, le Baron Perché de St Julien et le Duc Eclin de St Martin offraient une chevauchée redondante de zèle ; pour sûr ils ont la classe, bientôt ils dépasseront le maitre et finiront par l’étouffer dans son propre sillon. Au jeu du remontage des brailles, en poignants porteurs de soupe socialos, rôles dont ils n'arrivent pas à se défaire, alors que le vent qui descend du Caroux gèle leurs neurones racornis par un trop plein de servilité.
Pour arroser l’année, qui commençait à peine, le ton se voulait délétère, face à ce déballage avide de paroles blessantes données en pâture à l’assemblée de brave qui sous l’impulsion monacale attendait les ouailles le ventre de midi affamé d’impatience. Sans savoir, les pauvres bougres, qu’ils allaient être contraints de bâfrer de la truite fumée, farcie du limon du Grand Rec et saupoudré de ciment du barrage.
En 2014,le président des présidents, brulerait bien quelques cathares de plus.
Pour que la fête soit complète dans une pirouette fière de jouer du biniou s’annonçait à toute l’assemblée la musique imaginaire de la déclaration catastrophe naturelle. Vient ensuite la mélodie de l’orage de septembre elle fut si violente qu’entre Mons et st Julien seule la pisciculture vit la couleur infectieuse des truites arc-en-ciel virer au noir boue d’Airette et, à cette heure de vœux : offertes.
Pour une giclée aussi banale qu’une pluie de septembre, tout un département paye aujourd’hui ce festin impardonnable, mais bel et bien incriminable qu’à une seule et unique raison : la destruction du barrage qui a fait d’un des plus beaux lieux de nos montagnes un champ de ruine arrosé aux frais assujettis.
En 2014,le président des présidents, brulerait bien quelques cathares de plus.
Ce dynamitage restera une erreur injustifiable, une perte inutile et coûteuse, la ruine d’un monument de nos années passées. L’Airette c’est une indigestion, un trop plein, un abus de pouvoir. De mois en années le forage de couduro confirme sa malfaçon et son enlisement karstique sans fin … Ni oubli, ni pardon.
Pour couronner son monologue de quarante minutes de blasphème et cinq de moi je fais tout très bien, Simon d'Olargues décide d’en rajouter une couche attitrant dans la haine de l’autre, du faible, du facile à atteindre, son mépris de la différence. Brûlons les tous ils ne servent qu’a ouvrir les yeux aux aveugles. Et là, sans aucune raison il se fâche à bloc contre des habitants écœurés par le calcaire et qui ont osés dirent ce qu’unanimement tous affirment à savoir que sont eau est mauvaise en tout et pour tous, alors que le responsable de cette situation c’est bel et bien lui, et lui seul !
En 2014,le président des présidents, brulerait bien quelques cathares de plus.
Il menace, parle de son ami bâtonnier, de tribunal, de plainte, oublie-t’il qu’il s’adresse à sa population ? Celle avec qui il vit, celle-là même qui l’a élu pour qu’il la serve au lieu de la desservir en détruisant le bien public. Simon d’Olargues brandit devant toute une assemblée effarée le spectre d’un procès que lui seul a engendré. Diffamé ! Connaît-il vraiment le sens de ce mot ? À l’entendre ce jour-là, on peu en douter. »
La cérémonie se termine à grand coup de rasades, d’embrassades aux pastis, wiski, agrémentés d’un morceau du béton de l'Airette servie sur une plaque du toit du Campotel, qu’une lichette immangeable de la maison des services accompagne. Tout cela n’a rien à voir avec la chair avariée des truites fumées, inscrites au dossier de Catastrophes chimériques naturelles au même titre que le rouge du pont d’Eiffel sans Eiffel...
A l’avenir la population ne souhaite plus subir ses trasteries.
Les promis au bûché qui ne brûleront pas les premiers

‘’Rouquette Belibaste’’

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Indigné 05/02/2014 01:53

C'est bien narré ma foi ! Rouquette Belibaste nous sommes tous avec toi pour que vive la République et l'Intérêt Général !

barret 04/02/2014 09:14

c est bien gentil vos articles il faudrait une vrai opposition quand on voit les leaders blondeau qui fricote par derriere avec des gars d extreme droite , lauze et sebe de mons qui sont "jobarts" ( lauze qui a faillit détruire les fesques de la voulte ) et pour finir le gars en casquette rouge qu on entend aux réunions qui croit avoir la science infuse alors qui raconte que des conneries .

Marti thérèse 04/02/2014 14:00

Je ne connais pas les personnes citée. Mais un petit pays, autour d'Olargues, qui sort des infos de cette qualité doit avoir des personnes de qualité. Pour vous tenir informé et vous êtes bien content, comme moi, de les lire, non?

theresse marty 03/02/2014 10:45

La difference entre le PS Olarguais et les inquisiteurs ne porte pas sur la methode (bruler!), ni sur l'objectif (lepouvoir), ni sur les moyens (largent du conseil general , celui de l'église hier) . Le PS n'est plus qu'une secte d'élus, alors que l'église de Benoît était le peuple du Nord ... Très éloquent texte écrit par Belibaste. Le prenom Rouquette est un clin d'oeil à l'ecrivain occitan je suppose?